[ CERVOX Raisonnement ]

L’IA PARLE À VOTRE PLACE. VOUS N’AVEZ AUCUN CONTRÔLE SUR CE QU’ELLE AFFIRME.

CERVOX Raisonnement rend vos règles exécutables, vérifie chaque information puis contrôle chaque phrase avant qu’elle parte : tenue, contredite, ou hors corpus — avec la source et la trace.

Vous gardez vos outils d’IA · Module invisible · Aucune habitude à changer

Raisonnement
[ POUR QUI ? ]

SI VOUS UTILISEZ L’IA, CETTE QUESTION VOUS CONCERNE.

Schéma : on ne remplace rien, on vérifie ce que vos systèmes produisent. Votre IA, vos robots, vos documents et vos garde-fous restent en place ; CERVOX vérifie le texte qu’ils produisent.

VOUS UTILISEZ DÉJÀ L’IA.

ChatGPT, Claude, Copilot, une IA métier, des agents ou des robots. Peu importe l’outil : CERVOX Raisonnement intervient sur ce qu’il produit.

VOUS AVEZ UNE BASE DE RÉFÉRENCE.

Procédures, contrats, politiques internes, règles métier, documentation ou corpus documentaire : vous avez des éléments auxquels les réponses produites doivent pouvoir être confrontées.

VOUS AVEZ DÉJÀ DES GARDE-FOUS.

Prompts, RAG, workflows, validation humaine ou règles internes : ces dispositifs restent en place. CERVOX Raisonnement ajoute une couche de vérification lorsque vous devez savoir si une affirmation tient réellement face à vos références.

VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE CHANGER VOTRE IA. VOUS AVEZ BESOIN DE SAVOIR CE QU’ELLE AFFIRME.

[ La technologie ]

LE MOTEUR : AUTOMATED REASONING SUR AMAZON BEDROCK.

Automated Reasoning transforme vos règles métier en logique formelle, puis vérifie les réponses produites par l’IA contre ces règles.

L’IA produit. Le moteur vérifie. Vos règles restent la référence.

Automated Reasoning

Vérifie les règles.

Contextual Grounding

Vérifie l’appui documentaire.

RAG

Retrouve les sources.

Le RAG retrouve. Le grounding appuie. Automated Reasoning vérifie.

[ CAS D’USAGE DOCUMENTÉS ]

OÙ CETTE TECHNOLOGIE EST DÉJÀ UTILISÉE

Des cas documentés montrent comment Automated Reasoning vérifie des décisions IA lorsque les règles doivent être respectées.

Cas d’usage documenté · AWS

AMAZON LOGISTICS

Ingénierie · Conformité

Le problème

Des propositions de bornes de recharge pour véhicules électriques doivent respecter des spécifications techniques et des exigences réglementaires régionales.

Le contrôle

Automated Reasoning transforme les règles en logique formelle et vérifie les paramètres extraits des propositions.

Ce que cela apporte

≈ 8 h → quelques minutes

Vérification formelle de chaque détermination.

Résultat rapporté par AWS.

Cas d’usage documenté · AWS

LUCID MOTORS × PwC

Finance · Prévisions

Le problème

Les agents produisent des prévisions financières qui doivent respecter des règles et contraintes prédéfinies.

Le contrôle

Automated Reasoning vérifie les sorties des modèles contre ces règles et contraintes financières.

Ce que cela apporte

SEMAINES → < 1 MIN

Génération de prévisions vérifiées contre les contraintes définies.

Résultat rapporté par AWS et PwC pour la solution de prévision dans son ensemble.

Cas d’usage documenté · AWS

FIRST EDUCATION & TECHNOLOGY GROUP × PwC

Éducation · Sécurité

Le problème

Des réponses IA destinées à l’éducation doivent respecter des règles de protection des données et de sécurité des élèves.

Le contrôle

Les principes de conformité sont traduits en règles formelles, puis les réponses IA sont vérifiées contre ces règles.

Ce que cela apporte

JUSQU’À 80 %

de réduction de l’effort de mise en place des règles

50 %

de réduction de la charge de conformité continue

Résultats rapportés par AWS et PwC.

Cas d’usage documenté · AWS / PwC

UTILITIES

Énergie · Gestion d’incidents

Le problème

Des procédures et plans générés par l’IA doivent respecter des exigences réglementaires et opérationnelles.

Le contrôle

Automated Reasoning vérifie les protocoles et plans générés contre les règles définies.

Ce que cela apporte

Validation des plans en temps réel et workflows adaptés au niveau de gravité.

Cas d’usage décrit par AWS et PwC.

Cas documentés publiquement par AWS et ses partenaires — sources : AWS Machine Learning Blog, études de cas AWS et PwC. Les résultats indiqués sont ceux rapportés par ces sources.

Détails techniques

  • Automated Reasoning. Une policy formelle est construite à partir de votre base de vérité et des règles validées par votre expert. Le texte soumis est traduit en termes logiques, puis un moteur logique vérifie si chaque conclusion découle de cette policy. Cette traduction s’appuie sur des modèles de langage ; le calcul de la conclusion, lui, est logique. Automated Reasoning ne vérifie pas le texte contre vos documents bruts : il le vérifie contre la policy construite à partir d’eux.

  • Contextual Grounding. Pour les contenus rédactionnels, il évalue si l’affirmation est fondée sur les passages sources. C’est une appréciation : le verdict est étayé, jamais présenté comme démontré.

  • Récupération (RAG). Retrouve dans votre base de vérité les passages pertinents pour chaque affirmation. C’est une composante, pas le produit : elle ne rend aucun verdict.

  • Contradictions. La confrontation fait apparaître les points où le texte contredit vos documents et, à l’initialisation, les endroits où vos propres règles se contredisent entre elles.

[ COMMENT ÇA TRANCHE ]

LE MODÈLE PRÉDIT LE MOT SUIVANT. LE CONTRÔLE DEMANDE : CETTE PHRASE PEUT-ELLE ÊTRE FAUSSE ?

LES LLM PRÉDISENT LE LANGAGE. CERVOX AJOUTE À L’IA UN CADRE POUR RAISONNER, VÉRIFIER ET CONCLURE SELON VOS RÈGLES.

DimensionCE QUE FAIT LE LANGAGE LLMOÙ ÇA FAIT MALCE QUE FAIT LE RAISONNEMENT CAUSAL

MÉCANISME

Il prédit. Chaque mot est le plus probable après les précédents.

La probabilité n’est pas une règle. Une erreur fluide n’a pas d’adresse.

Il déduit. La phrase devient une implication : si ces faits, alors cette affirmation. On teste l’implication sur vos règles, pas sur une moyenne de textes.

RAPPORT À VOS DOCUMENTS

Même « sourcé », le modèle écrit et se juge. Un extrait collé à côté d’une phrase fausse rassure encore.

Deux collaborateurs, même question, deux réponses. Personne ne tient la version de la procédure.

Vos documents deviennent un système : variables typées, obligations, conditions, exceptions. Un expert valide la règle en français. Le modèle n’est plus juge et partie.

LA QUESTION POSÉE

« Est-ce que ça ressemble à nos textes ? »

Ressembler n’interdit pas de tomber l’exception. Sauf si disparaît, le texte reste beau.

« Existe-t-il un cas, permis par nos règles, où cette affirmation est fausse ? »

Zéro cas : tenu. Un cas : contredit. Les deux : incomplet.

CE QUE VOUS VOYEZ

Une phrase. Parfois un score. Parfois une citation.

Rien à produire le jour du : « Sur quoi vous êtes-vous appuyé ? »

Un verdict + la règle qui le porte + l’assignation des variables (ancienneté, statut, seuil…) + la trace : qui, quand, quelle version du document.

LE CAS QUI PIÈGE TOUT LE MONDE

La réponse n’est pas fausse. Elle est juste sous une hypothèse qu’elle n’écrit pas.

Ça passe la relecture rapide. C’est déjà parti.

Le système rend les deux mondes : celui où c’est vrai, celui où c’est faux.

L’hypothèse cachée devient visible.

C’est le contrôle, pas le confort.

QUAND IL SE TAIT

Il ne se tait jamais. Il a toujours une phrase.

Le silence aurait été plus sûr qu’un avis inventé.

S’il ne peut pas traduire l’affirmation dans vos règles, il ne décrète pas.

Hors corpus, trop ambigu, règles en conflit : le verdict dit l’impossibilité de juger, pas une fausse certitude.

[ LE CONTRÔLE, CONCRÈTEMENT ]
01

VOS RÈGLES

Vos procédures sont structurées : qui, sous quelle condition, sauf si, avec quel effet.

02

VOTRE IA

L’IA produit un texte, chez vous, dans l’outil que vous avez déjà.

03

LES AFFIRMATIONS

Le texte est coupé en affirmations.

04

LE TEST

Chaque affirmation est traduite en logique, puis éprouvée : peut-elle être fausse au regard de la règle validée ?

05

LE VERDICT + LA TRACE

Vous recevez le verdict, la règle qui l’explique, le passage source, la trace.

Une base de vérité, pas un meilleur prompt.

[ EN UN REGARD ]

Schéma : la chaîne de raisonnement, du document au verdict. Vos procédures, le schéma des règles (modalités, conditions, exceptions), la validation par l’expert, le raisonnement, le verdict. L’humain valide la règle, le moteur démontre, le rapport cite la source.
Schéma : une base de vérité, pas un meilleur prompt. Le même système écrit et juge, personne ne relit. Mieux formuler améliore la rédaction : pas de relecteur. Donner les fichiers au modèle (RAG) améliore la pertinence : le modèle se juge lui-même. Base de vérité et contrôle : chaque affirmation est confrontée, relecteur indépendant. On ne valide pas des comptes parce que le dossier était ouvert, on les vérifie.
[ COMMENT ÇA S’IMPLANTE ]

VOUS GARDEZ VOS OUTILS. CERVOX AJOUTE LE CONTRÔLE.

La mise en place commence par vos usages, vos documents et vos règles. CERVOX construit la couche de vérification avec votre équipe, puis elle s’intègre à votre façon de travailler.

  1. PRISE DE CONTACT

    Nous commençons par comprendre votre organisation, vos usages de l’IA, les domaines concernés et les règles que vous souhaitez contrôler.

  2. VOTRE BASE DE RÉFÉRENCE

    Vous nous fournissez les documents concernés : procédures, contrats, politiques internes, règles métier ou documentation. Ils sont organisés par domaine pour constituer la base de référence.

  3. VOTRE EXPERT VALIDE LES RÈGLES

    Les règles extraites sont présentées en français, avec leurs passages sources. Votre expert les approuve, les corrige ou les rejette.

    ApprouverCorrigerRejeter

    Vous validez ce que le système a compris. Le moteur vérifie ensuite la règle.

  4. VOS OUTILS RESTENT EN PLACE

    Vous continuez à utiliser votre environnement IA habituel. CERVOX ajoute une couche de vérification sur les productions que vous choisissez de contrôler.

    Deux modes d’utilisation : vérification après production ou espace conversationnel vérifié. Voir les deux modes ↓

  5. CERVOX VÉRIFIE

    Le texte est découpé en affirmations, confronté aux règles et références validées, puis restitue un résultat avec statut, sources et trace de la vérification.

VOTRE IA CONTINUE DE PRODUIRE. VOUS SAVEZ CE QU’ELLE PEUT AFFIRMER.

La vérification s’appuie sur les règles et références que votre organisation a validées.

[ Règle de lecture ]

DEUX NATURES DE VERDICT. JAMAIS CONFONDUES.

Schéma : verdict étayé. La conclusion repose sur du document (contrat, note, documentation) et cite son passage source : une appréciation avec source obligatoire, jamais une preuve formelle.
Schéma : verdict démontré. La conclusion découle formellement d’une règle (seuil, condition, exception) par déduction : si… alors… La conclusion se déduit de la règle.

Pourquoi plusieurs passages sources pour une règle ?

Chaque statut renvoie aux passages dont il découle. Une règle peut dériver de plusieurs passages : l’interface montre l’ensemble des passages concernés, pas une correspondance artificielle un pour un.

[ Deux manières de l’utiliser ]

VOUS GARDEZ VOTRE OUTIL.CERVOX AJOUTE UNE COUCHE DE VÉRIFICATION.

Aucune migration. Le modèle qui génère reste le vôtre, sous votre contrat.

UNE SEULE COUCHE DE CONTRÔLE.DEUX FAÇONS DE L’UTILISER.

MODE A

APRÈS COUP

Vous produisez d’abord. CERVOX vérifie ensuite.

VOUS CONTINUEZ COMME AUJOURD’HUI.

Vous travaillez dans votre outil habituel, puis vous soumettez le texte obtenu. Vous recevez un rapport par affirmation.

  1. Outil habituel
  2. Production
  3. Soumission
  4. Vérification

MODE B

EN CONTINU

CERVOX vérifie pendant votre utilisation.

ESPACE CONVERSATIONNEL VÉRIFIÉ.

Chaque réponse passe par la couche de vérification avant d’être considérée comme utilisable. Elle s’affiche immédiatement ; le statut de vérification arrive ensuite.

  1. Conversation
  2. Production
  3. Vérification intégrée

MÊME COUCHE DE VÉRIFICATION

VERDICTSOURCESTRACE

[ L’expert reste dans la boucle ]

VOTRE EXPERTISE RESTE LA RÉFÉRENCE.

On ne vous demande pas de relire de la logique. Chaque règle extraite de vos documents vous est présentée en français courant, à côté de son passage d’origine, avec une seule question : est-ce que cela traduit correctement votre règle ?

APPROUVER · CORRIGER · REJETER

Votre expertise, pas un formalisme. Cette étape est permanente, par choix : c’est elle qui donne sa valeur au reste.

Illustration · cas fictif : une règle en français courant, son passage d’origine dans la procédure, et les actions approuver, corriger, rejeter.
Illustration · cas fictif. Est-ce que cela traduit correctement votre règle ?
[ Ce que ce produit ne fait pas ]

CHAQUE VÉRIFICATION LAISSE UNE TRACE.

Un produit de vérification ne peut pas promettre plus qu’il ne tient.

  • IL NE SUPPRIME PAS LES ERREURS, IL LES REND DÉTECTABLES.

  • IL NE VÉRIFIE RIEN AU-DELÀ DE VOTRE CORPUS.

  • CE N’EST NI UNE CERTIFICATION NI UNE PREUVE OPPOSABLE.

Schéma : la trace. Une vérification conserve la date et l’heure, l’utilisateur, la version datée du document, et s’exporte en PDF. Chaque vérification est conservée.
Illustration · cas fictif : rapport de vérification exporté en PDF, avec date et heure, utilisateur identifié, version datée du document de référence et le statut des trois affirmations.
Illustration · cas fictif. Date, utilisateur, version datée du document.

[ Questions que nous entendons souvent ]

Qu’est-ce que le produit ne fait pas ?

  1. Il ne supprime pas les erreurs. Aucun mécanisme ne rend un modèle de langage infaillible. L’objectif est de rendre les erreurs détectables avant qu’elles ne sortent de l’entreprise.

  2. Il ne vérifie pas au-delà de votre corpus. La qualité des verdicts dépend directement de la base de vérité déposée. Hors de ce périmètre, il indique que l’affirmation n’est pas couverte : il n’invente pas de réponse.

  3. Il ne remplace pas le jugement professionnel. « Supporté » signifie cohérent avec les documents déposés. Pas que ces documents étaient les bons, ni qu’ils étaient à jour.

  4. Il ne constitue pas une conformité réglementaire. La trace est une entrée utile dans un dispositif de gouvernance, pas un certificat.

  5. Il ne voit que ce qui passe par lui. Un collaborateur qui reste dans son outil grand public sans rien soumettre échappe à la vérification. Le mode conversationnel vérifié répond à ce point, s’il est adopté.

  6. Il ne remplace pas votre fournisseur d’IA. Il se place au-dessus. Vos contrats, vos quotas et vos usages existants ne sont pas touchés.

La trace a-t-elle une valeur juridique ?

La trace produite est horodatée, attribuée à un utilisateur identifié et liée à une version datée d’un document. Ce n’est pas une preuve juridiquement opposable, et « supporté par vos documents » ne signifie pas que ces documents étaient à jour ou appropriés. C’est une entrée de gouvernance, pas un certificat.

Et si un collaborateur reste dans son outil grand public ?

Il échappe à la vérification : le produit ne voit que ce qui passe par lui. Le Mode B, espace conversationnel vérifié, répond à ce point s’il est adopté. C’est aussi un sujet de gouvernance : il n’existe souvent aucun inventaire de l’usage de l’IA, qui est partout et nulle part, et des documents internes circulent dans des outils grand public, sans cadre.

Nos contrats et identifiants IA ?

Vos équipes gardent leur outil d’IA et leurs accès. Le modèle qui génère le texte reste le vôtre, sous votre propre contrat ; vos quotas et vos usages existants ne sont pas touchés. Les identifiants du modèle sont configurés au niveau de l’organisation, chiffrés. Nous ne revendons pas d’accès aux modèles et ne vous demandons pas d’abandonner un outil que vos équipes utilisent déjà. Vos outils métier ne bougent pas.

Historique, rôles, périmètres ?

Les vérifications sont consultables par utilisateur, par domaine et par période, avec des espaces de travail et des rôles distincts.

Et le jugement professionnel ?

« Supporté » signifie cohérent avec les documents déposés, pas davantage. Pas que ces documents étaient les bons, ni qu’ils étaient à jour. Le produit ne remplace pas le jugement professionnel.

Comment savez-vous que la vérification fonctionne ?

Sur votre corpus, nous mesurons la fidélité des règles extraites, la justesse des verdicts — un verdict confiant mais faux compte comme un échec —, la couverture réelle et la qualité des sources.

L’IA TRAVAILLE DÉJÀ AVEC VOS DOCUMENTS.

La question est désormais de savoir comment garder la maîtrise de ce qu’elle produit lorsqu’elle s’appuie sur vos règles et vos documents.

  • VOS RÈGLES SONT DISPERSÉES.

    Procédures, politiques, exceptions et pratiques métier peuvent être réparties dans plusieurs documents.

  • CERTAINES RÈGLES RESTENT IMPLICITES.

    Une partie du savoir repose encore sur l’expérience de quelques personnes.

  • L’IA DOIT POUVOIR ÊTRE VÉRIFIÉE.

    Les réponses qui engagent l’organisation doivent pouvoir être confrontées à une base de référence.

Schéma des cinq étapes : documents, règles formalisées, validation experte, corpus de référence et vérification.

Le socle de règles se livre dès maintenant. Voir le socle de règles

CE QUE CELA CHANGE.

  • PLUS DE MAÎTRISE

    Savoir sur quelles règles et quels documents les réponses peuvent être vérifiées.

  • PLUS DE TRAÇABILITÉ

    Relier règles, sources et résultats de vérification.

  • MOINS DE CONTRÔLES RÉPÉTITIFS

    Réduire certaines relectures et vérifications manuelles lorsque les règles peuvent être contrôlées automatiquement.

  • UNE MEILLEURE CAPITALISATION DU SAVOIR

    Rendre les règles métier explicites, structurées et transmissibles.

Avec, à la clé, une meilleure maîtrise du risque lié aux réponses produites par l’IA.

[ POUR QUI ]

Toute organisation qui utilise l’IA avec des ressources documentaires, des règles ou des connaissances métier.

Quelle que soit sa taille ou son secteur.

Exemples de secteurs

  • Industrie
  • Banque
  • Finance
  • Assurance
  • Santé
  • Conseil
  • Comptabilité
  • Juridique
  • Conformité
  • Professions réglementées
[ Prise de contact ]

GARDEZ LA MAÎTRISE DE CE QUE L’IA PRODUIT.

Décrivez-nous votre contexte, vos usages IA et les documents qui structurent votre activité. Nous regarderons avec vous où CERVOX Raisonnement peut apporter une couche de vérification utile.

NOTRE ENGAGEMENT : « Si la vérification ne tient pas sur votre corpus, nous vous le disons et nous vous montrons pourquoi. »

Premier échange, sans engagement.

Ou réservez directement un créneau (nouvel onglet)

Les informations transmises servent uniquement à préparer notre échange. Aucune transmission à un tiers à des fins commerciales. Vous pouvez demander leur suppression à tout moment à contact@cervox.io — voir la politique de confidentialité.